Dans les analyses ARS disponibles pour Schoeneck, aucun pesticide n'a été détecté parmi les molécules que nous suivons (glyphosate, atrazine, métolachlore, chlortoluron).
L'ARS surveille environ 500 molécules différentes (herbicides, fongicides, insecticides et leurs métabolites), mais toutes ne sont pas recherchées à chaque prélèvement ni dans chaque commune. Pour le détail complet de votre réseau, consultez orobnat.sante.gouv.fr.
Herbicide le plus utilisé en France (Roundup). Son métabolite AMPA est souvent plus présent que la molécule mère.
Métabolite d'herbicide maïs, très persistant. En 2023, l'EFSA a classé le métolachlore comme "probablement cancérogène".
Métabolite de l'atrazine (interdite en France depuis 2003 mais toujours présente dans les eaux souterraines).
Herbicide céréales d'hiver. Présent dans les nappes des grandes plaines céréalières.
Herbicide utilisé sur céréales et pommes de terre. Dérive aérienne fréquente.
16 communes sur 725 du département Moselle ont des pesticides détectés dans leur eau (2%).
Aucun pesticide détecté dans les analyses disponibles. Gardez en tête que toutes les molécules ne sont pas systématiquement recherchées : suivez les résultats publiés par l'ARS pour votre réseau.
Aucun pesticide n'a été détecté dans les analyses ARS disponibles pour Schoeneck. Attention à l'interprétation : toutes les molécules ne sont pas recherchées à chaque contrôle, l'absence de détection ne prouve pas une absence totale.
L'ARS surveille environ 500 molécules différentes : herbicides (glyphosate, métolachlore, chlortoluron), fongicides (cymoxanil, folpel), insecticides (chlorpyrifos, retiré du marché mais persistant) et surtout leurs métabolites (produits de dégradation). Ces métabolites sont souvent plus stables et plus présents dans les nappes que les molécules mères.
Les carafes filtrantes classiques (type Brita) réduisent partiellement certains pesticides grâce au charbon actif, mais ne garantissent pas l'élimination complète. Pour une protection efficace : choisissez une carafe certifiée NSF/ANSI 53 pour la réduction des pesticides, ou optez pour un filtre sous-évier à charbon actif ou un système à osmose inverse (élimination > 95%).
Les pesticides appliqués sur les cultures sont entraînés par la pluie vers les nappes phréatiques (lessivage) ou les cours d'eau (ruissellement). Certaines molécules, comme les métabolites de l'atrazine (interdite en France depuis 2003), persistent des décennies dans les aquifères. Les zones de grandes cultures céréalières (Beauce, Brie, Champagne) et de vignobles intensifs sont particulièrement exposées.
Aucun pesticide n'a été détecté dans les analyses disponibles pour Schoeneck, mais le glyphosate n'est pas recherché systématiquement sur tous les réseaux. Le glyphosate a été classé cancérogène probable (groupe 2A) par le CIRC/OMS en 2015, mais cette classification reste contestée scientifiquement.
Partiellement. Le charbon actif en grain (CAG) est la technique la plus efficace en station de traitement pour éliminer les pesticides (> 90% pour la plupart des molécules). L'ozonation dégrade certains pesticides mais en crée parfois des sous-produits. La chloration seule ne suffit pas. Les eaux souterraines peu contaminées passent souvent par une simple désinfection sans traitement spécifique pesticides.
Les données ARS ne couvrent qu'une partie des ~500 molécules existantes. En 2023, une controverse a émergé autour des métabolites de chlorothalonil : présents massivement dans les nappes, ils n'avaient pas été surveillés systématiquement faute de norme européenne. La règle : l'absence de détection ne signifie pas l'absence de contamination, mais simplement qu'on n'a pas (encore) cherché cette molécule. La surveillance s'étend chaque année.
La Directive-Cadre sur l'Eau (2000/60/CE) impose d'atteindre le bon état chimique des masses d'eau. La limite de 0.1 µg/L par substance (et 0.5 µg/L total) est l'une des plus strictes au monde : elle a été fixée par précaution en 1980, bien avant que les données toxicologiques soient disponibles pour la plupart des molécules. Le Plan Écophyto vise à réduire l'usage des pesticides de 50% d'ici 2030, mais les résultats restent limités (+15% d'usage entre 2009 et 2022).